• LE 15 AOUT AU BOCAL

      Le Bocal comme tous les ans organise une cérémonie religieuse et une bonne office de fête avec boissons et repas de qualité.

      Pour cette préparation, les abbés et les pères de la chasteté du Bocal vont bon train.

      Le but est de bourrer la salle dans une luxure presque quotidienne ou chaque membre se met à la tâche.Pour éviter tout danger, le père-il accompagné du père-imètre font l'inspection des lieux, le père-méable regarde le ciel en éspérant qu'il ne pleuve pas, le père-plexe doute que tout soit prêt en temps et en heure.

      Le père-ok répète son discours sur les épaules du père-choir, le père-suadé s'essaye à convaincre le père-emptoire à prendre une décision. Le père-du s'est égaré, le père-sisté continue d'inciter le père-iscope à le rechercher.

      Pendant ce temps, le père-çant pénètre dans la cuisine avec le père-cevoir qui découvre l'abbé-trave et le père-sil se mélanger. L'abbé-casse et le père-drix sont en train de mijoter. Le père-mis surveille la préparation des boissons, confiée au père-no, à l'abbé-nédictine et à la jouvence de l'abbé-souris.

      La trésorerie est tenue par le père-cepteur.

      Le père-manent assite avec le père-mettre à l'ouverture de l'entrée des patients acceuillis par l'abbé-tise.

     

      J.C

     


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    UNE CYMBALE RESONNANTE

      Il faut être perdu dans le désert , pour savoir ce qu'est la solitude, où ne chante ni un arbre ni un oiseau, dans l'aridité des pierres ou du sable. celui qui ne connaît pas cela ne peut pas dire qu'il soit jamais resté seul. Tout le pays est blanc sous l'immense linceul, où pas un être n'apparaît, pas un seul.

     

      Peu d'hommes s'aperçoivent de ce qu'est la solitude et combien elle s'étend; car un foule n'est pas une compagnie, et les figures ne sont qu'une galerie de portraits et la conversation, une cymbale résonnante, là où il n'y a pas d'amour. Une seule chose est nécessaire: la solitude. La grande solitude intérieure. Aller en soi-même et ne rencontrer, pendant des heures personne, c'est à cela qu'il faut parvenir.

     

      Être seul, comme l'enfant qui demande au soleil de monter, éveille toi, soleil, monte plus haut que ma voix, plus haut que les cris de la caravane et que ceux du simoun qui veut enrouler sur ta face d'or le voile noir semblable à celuide la nuit.

     

      Je t'adore soleil! Ô toi dont la lumière, pour bénir chaque front et murir chaque miel. Entrant dans chaque fleur et dans chaque chaumière.se divise et demeure entière ainsi que l'amour maternel.

     

      Il n'y a plus de solitude là où est la poésie. C'est ainsi que le poête est à la fois le plus solitaire et le moins solitaire des hommes.

     

       Lis quelque humble poête dont les chants ont jailli du coeur comme les averses des nuages d'été, ou des larmes des paupières.

     

      

     

    J.C

     

      

     

      


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